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mardi 22 avril 2014

Entretien avec Georges Courtois (2nd volet)

Destination Loubards #48 // mardi 22 avril de 22 à 23h

Le 19 décembre 1985, Georges Courtois, braqueur multi-récidiviste, comparait avec ses complices, Patrick Thiolet et deux femmes accusées de complicité, devant la cour d’assises de la Loire-Atlantique, qui se tient dans l’ancien palais de justice de Nantes, pour un braquage commis dans une banque de Sucé-sur-Erdre, à quelques encablures de Nantes.

Lors des réquisitions de l’avocat général, peu avant 10h30, surgit Abdelkrim Khalki, complice de Georges Courtois (qui se dit membre du mouvement pro-palestinien Abou Nidal), lourdement armé. Khalki, Courtois et Thiolet intiment aux policiers présents l’ordre de déposer leurs armes et prennent en otages les magistrats, les jurés, les journalistes et le public composé notamment d’étudiants en droit. Georges Courtois s’engage alors dans un réquisitoire médiatique contre la justice française et les magistrats et jurés pris en otages. Il réclame la présence dans la salle d’une équipe de FR3 Nantes. La presse, les télévisions et les radios du monde entier rendent compte, minute par minute, du déroulement de la prise d’otages qui dure 36 heures. Le lycée-collège Jules Verne, à deux pas du palais de justice, est évacué par précaution.

Le préfet et ancien commissaire Robert Broussard et le commissaire Ange Mancini, directeur du RAID qui venait d’être créé, parviennent à établir le contact avec les otages et leurs geôliers en faisant installer une ligne téléphonique. Les preneurs d’otages réclament un véhicule afin de prendre la fuite. La plupart des otages sont libérés progressivement et le 20 décembre à midi, seuls les quatre magistrats restent retenus. Vers 15 heures, Georges Courtois sort menotté au président de la Cour d’assises, menaçant de se faire exploser avec une grenade dégoupillée dans une main et tirant avec son revolver 357 Magnum d’une autre main sur la caméra d’un journaliste posté sur la place. Khalki, également enchaîné à deux magistrats, et Thiolet attendent dans la salle des pas perdus du palais de justice, avant de rejoindre Courtois dans la voiture.

Lors de leur fuite en voiture, à l’arrivée à l’aéroport Nantes Atlantique, les policiers du RAID parviennent à cerner les fugitifs, qui se rendent alors. Georges Courtois est condamné à 20 ans de prison pour cette prise d’otages.

http://loubardspedes.blogspot.fr/