JETFM 91.2FM

Le direct
  1. Accueil du site
  2. Émissions
  3. Archives
  4. Kikeriki
  5. KIKERIKI#23 Quel chaud de (...)
Votre don de soutien à JET
dimanche 14 avril 2019

KIKERIKI#23 Quel chaud de canard !

Suivez Elise et Karina en France et en Allemagne pour en savoir plus sur... le futur du climat !

par kikeriki

A quoi ressemblera le climat de la France en 2030, 2050 voire 2100 si on ne change rien à notre rythme actuel ? Et celui de l’Allemagne ? Les prévisions alarmantes sont-elles réalistes, sur ou sous-estimées ? Comment le paysage français sera-t-il modifié avec 1.5, 2, 4 degrés de plus ? Elise Amchin et Clémence Pesnot questionnent le climatologue Robert Vautard, directeur de recherche CNRS à l’Institut Pierre-Simon Laplace (IPSL) sur quelque chose de particulièrement important : notre futur.

Un matin d’automne, la vénérée grande cigogne marabout – éminente prêtresse météorologique du poulailler – se rend chez notre oisillon star Kikeriki pour confesser un terrible secret… Ses techniques ancestrales de prédiction ne fonctionnent plus. Il y a plusieurs jours maintenant que le remarquable échassier invente le bulletin météorologique avec le plus grand embarras. Pour mieux comprendre la gravité de la situation, il faut revenir un instant sur la méthodologie scientifique en vogue dans le poulailler actuellement : chaque matin, la vénérée grande cigogne fait le tour du potager, si la vache pisse, c’est qu’il va pleuvoir, si la couleuvre traverse le chemin, l’orage s’annonce pour demain matin, si les crapauds chantent, le beau temps s’avance, si l’âne saute et brait sans fin, la pluie est pour demain. De la même manière, cris de mouette, signe de tempête et marsouins sautant annoncent le vent. Et tout cela, s’il-vous-plaît, réglé comme du papier à musique ! Mais depuis quelques jours, l’éminente prêtresse découragée n’observe plus que des choses d’une grande absurdité : les mouettes, vaches et autres crapauds, se sont mis à faire absolument n’importe quoi.

« Mais que se passe-t-il ? » se demande notre gallinacé. Une fois de plus, il décide de jeter son sac sur ses épaules et de se demander conseil à un autre éminent prêtre météorologique, bien mieux documenté, le climatologue Robert Vautard, directeur de recherche CNRS à l’Institut Pierre-Simon Laplace (IPSL).





Documents joints